Faustine Bollaert a construit son parcours autour du journalisme, de la présentation et de la parole donnée aux autres. Née à Paris et formée au journalisme, elle travaille aujourd’hui entre télévision, radio et production, tout en conservant une place importante pour les témoignages et les récits personnels dans son activité professionnelle.
Son profil public ne se limite toutefois pas à l’antenne. Elle est également engagée auprès d’organisations consacrées à l’enfance, notamment Asmae – Association Sœur Emmanuelle et l’Association Petits Princes. Ses entretiens permettent aussi de mieux comprendre ses priorités familiales, sa manière d’organiser son travail et les expériences personnelles qui ont influencé son rapport à l’écoute et au temps.
| Champ | Détails |
|---|---|
| Nom complet | Faustine Bollaert |
| Lieu de naissance | Paris, France |
| Âge | 47 ans |
| Formation | Journalisme à l’ISCPA |
| Profession | Journaliste, présentatrice et productrice |
| Enfants | Deux, Abbie et Peter |
| Fratrie | Un frère aîné, Charles |
| Engagements publics | Marraine d’Asmae – Association Sœur Emmanuelle et de l’Association Petits Princes |
Une formation journalistique avant une carrière à l’antenne
Faustine Bollaert est née à Paris le 20 mars 1979. L’ISCPA la répertorie parmi les anciens élèves de sa filière journalisme, promotion 2001. L’établissement la présente ensuite comme journaliste et présentatrice au sein de France Télévisions, ce qui fournit un repère institutionnel clair sur sa formation.
Son parcours professionnel a d’abord commencé dans la presse. Puremédias indique qu’elle a notamment travaillé pour Télé 7 Jours avant de commencer son parcours télévisuel en 2002.
Au fil de sa carrière, ses fonctions se sont élargies. Les organismes et diffuseurs qui travaillent avec elle la présentent aujourd’hui comme journaliste, présentatrice et productrice. Cette combinaison correspond à un parcours qui ne repose pas uniquement sur la présentation : sa formation initiale et une partie importante de son travail restent liées à l’entretien, au témoignage et à la transmission d’histoires personnelles.
Le témoignage et l’écoute au cœur de son travail
Dans un entretien accordé à Psychologies en 2021, Faustine Bollaert expliquait qu’elle souhaitait déjà, pendant ses études, présenter une émission construite autour des témoignages. Cette envie ancienne donne un contexte précis à l’orientation qu’a ensuite prise une grande partie de son activité professionnelle.
Elle a également parlé directement de sa manière d’aborder les personnes qu’elle reçoit. Elle dit être très sensible aux émotions des autres et accorder une place importante au dialogue. Dans le même entretien, elle reconnaissait mal vivre les conflits et les non-dits. Ces éléments viennent de sa propre description de son fonctionnement et de sa façon d’envisager les échanges.
En 2026, France Télévisions continue de la présenter à la tête de son programme de témoignages sur France 2. Le format repose sur des personnes venues raconter une période importante, une difficulté ou un changement dans leur vie, souvent avec l’intervention de spécialistes.
Cette orientation professionnelle n’est donc pas récente. Elle s’inscrit dans un projet qu’elle dit avoir imaginé dès sa formation. En 2024, elle disait souhaiter aller jusqu’aux dix ans de l’émission, tout en estimant qu’elle devrait un jour se demander si elle restait la bonne personne pour la présenter.
Une activité professionnelle toujours soutenue en 2026
L’année 2026 montre que Faustine Bollaert reste présente sur plusieurs supports. France Télévisions confirme son activité régulière sur France 2, tandis que RTL continue de publier des épisodes récents de son programme consacré aux parcours de vie.
Durant l’été 2026, son activité radiophonique est restée visible avec de nouvelles diffusions jusqu’au mois d’août. En juin, elle avait également annoncé son intention de conserver ce rendez-vous après l’été, avec une organisation prévue le week-end à la rentrée.
Une autre évolution professionnelle a été annoncée par France Télévisions le 11 août 2026. Le groupe public lui a confié la présentation d’un rendez-vous dominical dans une nouvelle formule prévue à partir du 30 août 2026. Au 25 août 2026, cette prise de fonction était officiellement programmée, mais n’avait pas encore commencé.
Ses habitudes de travail ont, elles aussi, évolué. Dans un entretien publié en juin 2026, elle racontait avoir longtemps organisé ses journées de tournage de façon extrêmement précise. Elle pouvait même répéter certains choix de repas afin de réduire le nombre de décisions à prendre au cours de la journée.
Elle disait toutefois avoir récemment assoupli cette discipline. Elle prend davantage de temps pour déjeuner, varie plus ses habitudes et cherche notamment à réduire sa consommation de sucre. Ces déclarations décrivent une évolution de sa routine quotidienne, sans permettre d’en tirer des conclusions plus générales sur sa santé ou son mode de vie.
Son engagement pour la protection des droits de l’enfant
L’un des engagements publics les mieux documentés de Faustine Bollaert concerne la protection des enfants. En 2023, elle est devenue marraine d’Asmae – Association Sœur Emmanuelle, organisation engagée dans la défense et l’accompagnement des enfants.
L’association indique qu’elle s’est rendue en Égypte afin de découvrir certaines de ses actions sur le terrain. Dans une déclaration publiée par Asmae, la présentatrice explique que la protection des droits de l’enfant constitue une cause à laquelle elle est particulièrement sensible.
Son engagement auprès de cette organisation comprend également la sensibilisation au harcèlement scolaire. Asmae précise qu’elle a assisté à des séances destinées aux jeunes et qu’elle soutient les initiatives visant à encourager la parole des enfants confrontés à ce type de situation.
Son implication associative ne commence pas avec Asmae. L’Association Petits Princes la répertorie officiellement parmi ses marraines et situe leur première rencontre en 2015. L’organisation explique qu’elle a depuis contribué à faire connaître sa mission et qu’elle a accueilli, dans le cadre de son activité professionnelle, des enfants et des familles accompagnés par l’association.
Ses engagements auprès d’Asmae et de l’Association Petits Princes s’inscrivent dans des actions publiques liées à l’enfance confirmées par les deux organisations.
La famille et la protection de la vie privée
Faustine Bollaert est mère de deux enfants, Abbie et Peter. Abbie est née le 18 juillet 2013 et Peter le 24 juillet 2015. La date de naissance d’Abbie a été confirmée par Faustine Bollaert dans une publication personnelle, tandis que celle de Peter a été annoncée publiquement par son père puis relayée par la presse.
Elle a toutefois expliqué avoir fixé des limites précises concernant leur exposition. Dans un entretien relayé en 2024, elle indiquait ne pas publier le visage de ses enfants sur ses réseaux sociaux. Elle disait également leur montrer les contenus qui les concernent avant publication et respecter leur décision lorsqu’ils ne souhaitent pas apparaître.
Cette manière de gérer les réseaux sociaux s’inscrit dans une organisation familiale plus large. En 2025, elle déclarait avoir aménagé son emploi du temps de façon à pouvoir consacrer suffisamment de temps à ses enfants, qu’elle qualifiait clairement de priorité.
Elle a aussi parlé de son propre environnement familial. Son frère aîné, Charles, a trois ans de plus qu’elle. Faustine Bollaert a expliqué à plusieurs reprises que leur relation avait été profondément marquée par une grave maladie qu’il avait traversée lorsqu’elle était adolescente.
Elle a décrit une période familiale difficile, suivie avec le temps d’une grande proximité entre eux. Les sources disponibles confirment Charles comme son frère aîné, sans permettre d’affirmer de manière certaine qu’elle n’a aucun autre frère ou sœur.
Des expériences personnelles qui ont influencé ses priorités
Dans ses entretiens, Faustine Bollaert a relié une partie de sa sensibilité et de son rapport au temps à des expériences vécues lorsqu’elle était jeune. La maladie grave de son frère pendant son adolescence fait partie des événements qu’elle a elle-même évoqués.
Elle a également parlé de plusieurs pertes survenues dans sa jeunesse. Selon son propre récit, ces expériences lui ont donné une conscience très forte du caractère imprévisible de la vie et ont influencé sa façon de considérer le temps présent.
Son rapport à l’expression des sentiments apparaît aussi dans ses souvenirs familiaux. Elle a raconté avoir grandi dans un environnement où l’amour et le respect étaient présents, mais où les émotions n’étaient pas toujours formulées verbalement. Dans ses propres déclarations, elle accorde aujourd’hui une place importante au dialogue et à l’expression des émotions.
L’année 2025 a constitué une autre période de changement personnel. En juillet 2026, elle a confirmé qu’elle et Maxime Chattam avaient choisi de se séparer l’année précédente. Elle a décrit cette étape comme un changement important ayant provoqué une profonde remise en question de sa vie et de ses priorités.
Elle a également indiqué avoir trouvé du soutien auprès de son frère et de sa belle-sœur pendant cette période. Les informations vérifiées permettent de confirmer la séparation, mais pas d’établir un statut juridique définitif concernant un éventuel divorce.
En juin 2026, elle a également participé à un entretien consacré à l’image de soi, au regard des autres, à la vulnérabilité et à l’authenticité.
Une trajectoire construite autour de la parole et de l’enfance
En 2026, deux dimensions restent particulièrement présentes dans le parcours de Faustine Bollaert : le travail autour de la parole et ses engagements en faveur de l’enfance.
En 2026, elle reste active à la télévision et à la radio tout en poursuivant son travail auprès d’organisations telles qu’Asmae et l’Association Petits Princes. Ses propres entretiens donnent également une place importante à la famille, à l’écoute, au dialogue et à la protection de ses enfants dans l’espace public.
Journaliste devenue présentatrice et productrice, elle reste active professionnellement tout en poursuivant des engagements concrets en faveur des droits et du bien-être des enfants.
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