Valérie Broquisse a construit son parcours professionnel en deux grandes étapes clairement documentées. Avant de développer un travail photographique d’auteur, elle a exercé dans plusieurs secteurs du journalisme, de la radio à la presse écrite en passant par l’information audiovisuelle. Elle situe pourtant ses premières expériences avec un appareil photo bien plus tôt, au début des années 1980 à Beyrouth.
Autodidacte, elle indique avoir réalisé sa première série photographique structurée en 2009. Depuis, son travail a été présenté dans des cadres institutionnels, notamment à la Biennale d’Issy, tandis que l’ADAGP la répertorie toujours dans le domaine de la photographie d’art. Son parcours permet ainsi de retracer une transition professionnelle précise, sans réduire son activité actuelle à ses anciennes fonctions dans les médias.
| Field | Details |
|---|---|
| Nom | Valérie Broquisse |
| Année de naissance | 1962 |
| Profession | Photographe d’art |
| Formation photographique | Autodidacte |
| Parcours précédent | Journalisme à la radio, dans l’audiovisuel et la presse |
| Premiers travaux photographiques | Beyrouth, au début des années 1980 |
| Première série photographique | Réalisée en 2009 |
| Reconnaissance professionnelle | Répertoriée par l’ADAGP |
Des médias à une nouvelle direction professionnelle
Avant que la photographie ne prenne une place centrale dans son activité publique, Valérie Broquisse a travaillé dans différents environnements journalistiques. Sur son site professionnel, elle mentionne notamment des expériences à RFM et RFO, avant de poursuivre son parcours dans l’information audiovisuelle, notamment à La Cinq et à LCI.
Une partie de cette trajectoire est également recoupée par la presse professionnelle. Première l’a ainsi présentée comme une ancienne journaliste de LCI et comme une ancienne journaliste-présentatrice à RFO Guadeloupe. Ces éléments permettent de confirmer que son activité dans les médias ne s’est pas limitée à une seule fonction ni à un seul support.
Son parcours s’est aussi étendu au journalisme littéraire et à la presse écrite. Elle indique avoir occupé des responsabilités éditoriales sur TF1 et avoir collaboré avec Le Figaro. Les sources disponibles ne donnent toutefois pas une chronologie complète de chacune de ces fonctions, de sorte qu’il serait imprécis d’attribuer à chaque poste une période exacte sans documentation supplémentaire.
Elle mentionne également une étape professionnelle au sein du groupe Lagardère, où son travail concernait les relations entre éditeurs et producteurs. Cette expérience se situe dans la continuité de son parcours lié aux contenus, aux médias et à l’édition, avant le développement plus visible de son activité photographique.
Les débuts d’une pratique photographique personnelle
La photographie n’est pourtant pas apparue seulement après cette carrière journalistique. Valérie Broquisse situe ses premiers essais au début des années 1980, lors d’un séjour à Beyrouth pendant la guerre. Elle raconte avoir utilisé un Nikon pour photographier notamment la place des Martyrs.
Cet épisode constitue le point de départ qu’elle donne elle-même à sa pratique photographique. Il ne correspond cependant pas encore à une activité artistique structurée telle qu’elle la développera plus tard. Les sources disponibles ne fournissent pas d’année précise pour cette période à Beyrouth, mais situent clairement ces premières images au début des années 1980.
Broquisse se présente comme autodidacte. Aucun cursus photographique formel n’est mentionné dans les éléments vérifiés. Elle présente ainsi son parcours photographique comme autodidacte, depuis ses premières images jusqu’à la réalisation de sa première série en 2009.
Elle situe sa première série photographique en 2009. Il faut donc distinguer deux moments de son parcours : une première expérience de la photographie plusieurs décennies auparavant, puis la construction d’un ensemble artistique plus organisé à partir de la fin des années 2000.
Une œuvre centrée sur la mémoire et les traces du quotidien
Les thèmes développés dans son travail sont documentés plus précisément à travers la présentation de la série « Tentative d’inventaire ». Dans le texte qui lui est attribué, Valérie Broquisse s’intéresse aux objets ordinaires, notamment lorsqu’ils portent les marques de l’usage, de l’usure ou de la détérioration.
Elle relie ces objets à ce qu’ils conservent de la vie quotidienne. Son approche associe l’accumulation matérielle à la mémoire individuelle et collective, ainsi qu’à la fragilité. Elle va jusqu’à présenter cet ensemble comme une forme d’autoportrait.
Cette formulation est importante pour comprendre son travail, mais elle concerne son intention artistique plutôt qu’une description générale de sa personnalité. Les sources disponibles permettent de parler de sa manière d’aborder la mémoire dans ses photographies, pas d’en déduire des traits personnels qui ne seraient pas exprimés directement.
La mémoire des lieux apparaît également dans un projet présenté lors de la Biennale d’Issy en 2019. Le dossier officiel de l’événement décrit un travail dans lequel elle revient sur la maison de son enfance. Une poupée retrouvée y devient un élément conducteur pour revisiter et reconstruire photographiquement cet espace ancien.
La place accordée aux objets et aux lieux crée ainsi une continuité entre plusieurs projets : ils servent de supports concrets à des questions de mémoire, de traces et de transformation.
Des projets photographiques présentés publiquement
Le parcours de Valérie Broquisse comme photographe a bénéficié de présentations publiques clairement documentées. La Biennale d’Issy 2019 l’a notamment inscrite parmi les artistes sélectionnés dans la catégorie photographie. L’exposition s’est tenue du 11 septembre au 10 novembre 2019.
Sa participation à la Biennale d’Issy constitue l’un des jalons institutionnellement documentés de son parcours photographique.
Son portfolio comprend également un travail réalisé dans l’unité médico-carcérale de l’Hôtel-Dieu de Paris. Présenté sous le nom « CUSCO », ce reportage photographique a été mené dans un environnement réunissant les dimensions médicale, judiciaire et carcérale. Sur son site, elle rattache ce travail à un documentaire consacré à ce service et diffusé en 2012.
Cette partie de son activité montre une autre facette de sa pratique. À côté de projets nourris par la mémoire personnelle et les objets, elle a également travaillé dans un contexte documentaire, avec un sujet institutionnel et humain très différent.
Son statut professionnel demeure par ailleurs identifiable auprès de l’ADAGP, qui la répertorie dans le domaine de la photographie d’art. L’organisme indique gérer pour elle différentes catégories de droits liées notamment à l’édition, à la presse, aux expositions et aux usages numériques.
Son engagement professionnel autour des droits des créateurs
Un élément plus récent de son parcours public apparaît en février 2025. Valérie Broquisse figure parmi les signataires d’un appel collectif consacré au droit d’auteur, aux droits voisins et aux conséquences du développement de l’intelligence artificielle pour les créateurs.
L’initiative a été portée par plusieurs organisations professionnelles, parmi lesquelles l’ADAGP, l’Adami, la Sacem, la Scam, la SGDL et la Spedidam. L’appel précédait le Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle organisé à Paris les 10 et 11 février 2025.
Sa présence dans la liste des signataires permet d’établir son soutien à cette démarche collective. En revanche, aucun entretien vérifié ne permet d’attribuer à Broquisse une position personnelle plus détaillée que celle exprimée par le texte commun.
Cet engagement s’inscrit directement dans un sujet lié à son activité d’auteur : la protection des droits des créateurs dans un environnement technologique en évolution.
Où en est le parcours de Valérie Broquisse aujourd’hui
Au 25 août 2026, l’ADAGP continue de répertorier Valérie Broquisse dans le domaine de la photographie d’art, et son site professionnel reste accessible.
Son site renvoie également vers le compte Instagram @valeriebroquisse, ce qui permet d’associer ce profil à sa présence professionnelle en ligne. Un profil LinkedIn correspondant à son parcours la présente par ailleurs comme « Photographe auteur », même si son authentification est moins directement établie que celle du compte relié depuis son propre site.
En 2026, les éléments disponibles confirment surtout le maintien de sa fiche ADAGP et l’accessibilité de son site professionnel, sans nouvelle fonction institutionnelle majeure documentée.
Son référencement professionnel reste lié à la photographie, tandis que ses projets documentés abordent notamment la mémoire et le travail documentaire.
Conclusion
Le parcours documenté de Valérie Broquisse relie une longue expérience dans les médias à une pratique photographique devenue centrale dans son activité publique.
Ses projets publics ont notamment exploré les objets, les lieux, la mémoire et les traces du quotidien, avec des repères institutionnels comme la Biennale d’Issy et son référencement par l’ADAGP.
Son nom apparaît également, plus récemment, parmi les auteurs et artistes mobilisés autour de la question des droits des créateurs face à l’intelligence artificielle. Les sources vérifiées disponibles en 2026 permettent ainsi de suivre avec précision l’évolution qui l’a menée du journalisme à une pratique photographique d’auteur.
Vous pouvez également lire: Bernard Arnault, de Polytechnique à la direction de LVMH.
Un commentaire