Filip Nikolic est né le 1er septembre 1974 à Saint-Ouen et a passé une partie de sa jeunesse à Longjumeau. Avant sa vie publique, la gymnastique occupait déjà une place importante dans son quotidien. Il y pratiquait la gymnastique. Dans un entretien de 2007, il disait connaître Adel Kachermi et Frank Delay depuis l’âge de huit ans.
Son parcours sportif, ses attaches familiales et son lien avec Longjumeau sont documentés par des archives institutionnelles, une annonce familiale et plusieurs articles de presse reconnus. Après sa mort à Paris en 2009, la commune lui a rendu hommage en donnant son nom à une salle du gymnase Émile-Rigoulot.
| Champ | Détails |
|---|---|
| Nom complet | Filip Nikolic |
| Lieu de naissance | Saint-Ouen, France |
| Commune liée à sa jeunesse | Longjumeau |
| Discipline sportive | Gymnastique en compétition |
| Parents | Nikodije et Sladinka Nikolic |
| Enfant | Une fille, Sasha |
| Hommage local | Son nom a été attribué à une salle du gymnase Émile-Rigoulot |
De Saint-Ouen à Longjumeau
La Bibliothèque nationale de France indique que Filip Nikolic est né à Saint-Ouen. Son histoire personnelle reste néanmoins étroitement associée à Longjumeau, commune de l’Essonne où il a passé une partie de sa jeunesse et pratiqué la gymnastique.
C’est également à Longjumeau qu’il a grandi aux côtés d’Adel Kachermi et de Frank Delay. Lors d’un entretien accordé en 2007, Filip Nikolic expliquait les connaître depuis l’âge de huit ans. Cette précision relève de son propre souvenir et non d’un dossier scolaire public, mais elle fournit un repère direct sur l’ancienneté de leur amitié.
Longjumeau a ainsi été le cadre de sa pratique sportive et de ses amitiés d’enfance.
Une jeunesse marquée par la gymnastique
Filip Nikolic a pratiqué la gymnastique à un niveau compétitif au sein d’une équipe de Longjumeau. Son engagement dans cette discipline est confirmé par les témoignages recueillis lors de l’hommage qui lui a été consacré dans la commune.
Son équipe a remporté un titre de championne de France de Nationale 2. L’année exacte demeure toutefois incertaine. Un reportage du Parisien publié en 2010 situe ce titre en 1996, tandis que plusieurs publications ultérieures retiennent 1994. Aucun résultat fédéral directement accessible ne permet de départager définitivement ces deux versions. Ce titre collectif est largement rapporté, mais son année exacte reste incertaine.
Adel Kachermi a livré un souvenir précis de cette période : selon lui, Filip pouvait rester cinq ou six heures consécutives dans la salle de gymnastique. Cette durée repose sur le témoignage d’un compagnon d’entraînement plutôt que sur un programme sportif conservé, mais elle renseigne concrètement sur le rythme qu’il pouvait s’imposer.
Ces éléments fournissent les principaux repères disponibles sur ses années sportives à Longjumeau.
Une période de recul et de réflexion
Au cours d’un entretien publié en 2002, Filip Nikolic a raconté avoir traversé environ six mois de moindre activité professionnelle. Il avait alors décidé de prendre de la distance avec son quotidien et de se rendre dans le village de sa grand-mère, en Yougoslavie.
Il présentait ce séjour comme une période de recul. Il cherchait à réfléchir à la suite de son parcours et à trouver une nouvelle manière de s’exprimer. Les dates précises de ce déplacement ne sont pas indiquées, mais le récit vient directement de lui.
Dans le même entretien, il estimait être devenu plus posé qu’auparavant. Il s’agissait de sa propre appréciation de cette période de sa vie.
Ce temps de réflexion ne marque pas un retrait définitif de la vie publique. Il correspond plutôt, selon ses déclarations, à une étape pendant laquelle il a pris du recul avant de poursuivre ses activités sous d’autres formes.
Des repères familiaux publiquement établis
Une annonce familiale publiée après sa mort nomme ses parents, Nikodije et Sladinka Nikolic. Elle mentionne également son frère Sacha et sa sœur Jessica. Ces renseignements proviennent directement de la famille, même si cette annonce ne constitue pas un acte officiel d’état civil.
Filip Nikolic était le père d’une fille, Sasha, née en 2005 selon les informations rapportées par Le Parisien. L’annonce familiale cite aussi Tanelle Franceshini comme sa belle-fille. Valérie Bourdin y est présentée comme son « amie », tandis que des articles de presse la décrivent comme sa compagne et la mère de Sasha. En l’absence d’un acte de mariage public, le terme « compagne » est le plus précisément étayé.
En 2025, Valérie Bourdin et Sasha ont livré leurs propres souvenirs dans le cadre d’un témoignage familial relayé par la presse. Valérie a décrit la naissance de Sasha comme un événement particulièrement heureux pour Filip. Sa fille a, de son côté, évoqué certaines sorties effectuées avec son père et le pendentif lui ayant appartenu qu’elle conserve.
Ces témoignages donnent accès à des souvenirs personnels, sans prétendre reconstituer l’ensemble de sa vie privée. Ils complètent les quelques informations familiales déjà rendues publiques au moment de son décès.
Sa disparition en 2009
Filip Nikolic est mort à Paris le 16 septembre 2009, à l’âge de 35 ans. Son décès est enregistré dans la notice d’autorité de la Bibliothèque nationale de France et apparaît également dans l’annonce publiée par sa famille.
La cause médicale précise n’a pas été établie par un document médical public directement accessible. Au moment du décès, Le Parisien rapportait que son avocat avait évoqué deux possibilités : un arrêt cardiaque ou une prise excessive de somnifères. Ces hypothèses n’équivalent pas à une conclusion médicale définitive.
Ses obsèques ont été célébrées le 24 septembre 2009 dans l’église russe de Sainte-Geneviève-des-Bois. Il a ensuite été inhumé au cimetière de Longjumeau. La date et le déroulement de la cérémonie sont étayés par l’annonce familiale et par un reportage publié le jour des obsèques.
L’hommage rendu par Longjumeau
Le 18 juin 2010, Longjumeau a donné le nom de Filip Nikolic à une salle du gymnase Émile-Rigoulot. L’inauguration a été rapportée le lendemain par la presse locale, avec les déclarations de la maire et les souvenirs de personnes qui l’avaient connu.
Cet hommage associait directement sa mémoire à la gymnastique. La salle choisie appartenait au lieu dans lequel il s’était entraîné pendant sa jeunesse. Adel Kachermi y a notamment rappelé les longues heures qu’il consacrait à cette discipline.
La dénomination de cette salle reposait ainsi sur un ancrage local précis. Elle rappelait son appartenance à l’équipe de gymnastique de Longjumeau, son titre national collectif et les années de travail passées dans cet environnement sportif.
Le reportage de 2010 atteste l’inauguration, mais les documents disponibles ne permettent pas de savoir si cette appellation est toujours utilisée aujourd’hui. L’inauguration de juin 2010 reste néanmoins documentée par un reportage contemporain consacré à l’événement.
Un lien durable avec Longjumeau
Sa pratique compétitive de la gymnastique, son inhumation à Longjumeau et l’hommage municipal de 2010 relient durablement sa mémoire à la commune.
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